A la rencontre des trois jeunes talents scientifiques ! [en]

En janvier dernier, nous avons permis à Fiona Freeman, Niamh Kavanagh et Padraig Flattery de participer à la Semaine des Jeunes Talents Scientifiques Internationaux à Paris, organisée par Universcience, à l’occasion de leur 30ème anniversaire. Nous les avons rencontrés ! }e à la découverte de la science française. Rencontre avec eux.

Fiona Freeman (FF) est en postdoctorat à Trinity College Dublin. Niamh Kavanagh (NK) est doctorante au Tyndall National Institute à Cork. Padraig Flattery (PF) est doctorant à Maynooth University. .

Quel est votre domaine de recherche et quel impact a-t-il sur nos vies ?

FF : Je travaille sur l’ingénierie tissulaire, plus spécifiquement celle des tissus osseux. En 2019, un quart de notre population sera touchée par des maladies comme l’ostéoporose ou l’arthrose, donc mon travail de recherche est de trouver un moyen de regénérer le tissu osseux une fois que ces maladies se sont déclenchées.
NK : Je fais un doctorat en physique, dans le domaine des communications par fibre optique. Mon travail cherche à utiliser des nouveaux types de fibres qui sont creuses et plus solides et qui, avec un peu de chance, pourraient transmettre plus d’informations pour que nous puissions garder une longueur d’avance sur la demande du traffic internet.
PF : Je travaille sur le changement climatique. Je cherche à savoir comme le changement climatique affecte les sols en Irlande et en général. L’Irlande a des objectifs à atteindre en termes de changement climatique et mon travail contribuera à les atteindre, en essayant de calculer le taux de carbone dans les sols d’Irlande et en en modélisant les potentiels changements.

Quel objet symbolise le mieux ce que vous faites ?
FF : Les Legos ® ! Quand j’étais petite, j’étais obsédée par l’idée que ces petits blocs de construction pouvaient construire quelque chose de plus grand, et les cellules souches sont les blocs de construction de nos corps.
NK : Ceci est mon objet [une nouille en polystyrène avec un cable en platique très fin]. Les fibres optiques sont vraiment petites, plus fines que vos cheveux et la lumière s’y déplace en rebondissant. La lumière rebondit dans la fibre et c’est ainsi que l’information circule dans internet.
PF : Ceci est un globe imprimé en 3D, pour représenter le fait que nous avons détruit une grande partie de notre planète et qu’il faut agir.

Qu’appréciez-vous le plus dans ce que vous faites ?
FF : J’adore la recherché parce que vous êtes à la pointe des technologies, donc tout ce qui n’est pas encore dans le domaine public, vous pouvez le voir et ainsi que ce que les gens pensent… Tout cette pensée ‘hors des sentiers battus’ est la partie que je préfère.
NK : J’aime qu’il y ait un mélange entre la théorie et le pratique, que je puisse être en train de lire quelque chose dans un ouvrage pour le tester ensuite au laboratoire.
PF : J’aime la partie liée à l’enseignement, d’apprendre à des personnes et les voir s’y intéresser.
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Revenons à la semaine que vous avez passée à Paris. Pourriez-vous nous dire ce que ça a représenté pour vous ?
FF : C’était une très bonne experience parce qu’on pouvait voir ce que d’autres personnes, de domaines et de pays différents, faisaient.
NK : Oui, et c’était bien de rencontrer d’autres jeunes chercheurs enthousiastes. C’était très ouvert, on pouvait discuter librement des défis qui se posent et qu’on partage dans nos métiers.
PF : Oui, je suis d’accord avec tous ces points, c’était vraiment bien de rencontrer toutes ces personnes du monde entire.

Avez-vous trouvé qu’il y avait de grandes différences entre la France et l’Irlande dans la façon de communiquer autour de la science ?
FF : Pas vraiment, la France et l’Irlande s’efforcent tous deux à transmettre l’information auprès du grand public et auprès des jeunes generations.
NK : J’ai aussi trouvé que les équipements en France étaient incroyables.
PF : Je suis d’accord, ceux pour les jeunes publics surtout.

Qu’avez-vous préféré dans cette semaine ?
FF : La nourriture évidemment. Mais aussi, Universcience a réussi à nous ouvrir un musée juste pour nous, pour un jour. C’était genial d’être seuls dans le musée.
NK : La nuit L’Oreal était genial aussi, ça m’a rendu optimiste sur les femmes dans la science dans le future.
PF : oui, le musée était vraiment genial, nous avons pu tout essayer.

Comment vous servira-t-elle dans votre futur ?
FF : Nous avons tous fait de bons contacts.
NK : Oui, il y a énormément d’opporutunités pour de nouvelles collaborations ou juste pour partager les ressources entre les différents pays.
PF : Tout ceci et la façon dont ils faisaient des démonstrations dans les musées, très intéressant.

publié le 23/06/2017

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